DOSSIERS THEMATIQUES

10 juin 2013

fichier pdf DEPRESSION_LIVRET

 

LES ORGANISATIONS SANITAIRES ET SOCIALES

10 juin 2013

fichier doc CIRE

fichier doc Les missions des Centres Nationaux de Références

fichier doc Présentation de la HAS

 

MOTS CLES THEMATIQUES

10 juin 2013
Population

Démographie

Enfant, ados.

Famille

Pers. handicapées

Personnes âgées

Relation sociale

Institutions, acteurs

Administration d’Etat

Associations, ONG

Commune

Département

Europe

Justice

Monde

Organisation Pouv. Pub.

Région

Questions de santé

Accidents

Autres pathologies

Cancer

Ethique

Maladies dégénératives

MCV

MST-SIDA

Notion de santé

Santé et travail

Toxicomanies

Tuberculose

Vie quotidienne

Activités

Alimentation

Consommation

Habitat, logement

Niveau de vie

Normes, socialisation

Protection des pers.

Politique de santé

Accès aux soins

Démarche de soins

Déterminants de santé

Droit de la santé

Droits des usagers (santé)

Economie de la santé

Environnement

Gouvernance du syst. de santé

Information sanitaire

Prévention, promotion en santé

Santé mentale

Système de soins

Veille sanitaire

Politique sociale

Action sociale

Délinquance

Dépendance

Droits des usagers (social)

Elaboration polit. soc.

Emploi

Exclusion/Inclusion sociale

Famille (politique)

Handicap

Immigration

Indicateurs sociaux

Principes d’action

Protection de l’enfance

Vieillesse

Ville, logement

Protection sociale

Aide sociale

Ass. maladie mater.

Assurance chômage

Assurance vieillesse

Budget protect. soc. 

Compt. social du handicap

Famille (branche)

Protection complémentaire

Protection sociale (toute)

Sécurité sociale

Etablissements sanitaires

Alternatives hosp.

Hopitaux

Réseaux de santé

Soins palliatifs

Structures curatives

Structures préventives

Etabli. /services sociaux

Accueil familial

Accueil petite enfance

Centres sociaux

Etablissements et serv. soc.

Services à domicile

Structures pers. hand.

Structures pour pers. âgées

Structures sociales enfant

Professions

Autres professions

Prof. paramédicales

Professions médicales

Professions sociales

COURS TERMINALE SCIENCES DE LA SANTE ET DU SOCIAL

10 juin 2013

PROBLEMES DE SANTE EN FRANCE

fichier doc Cour Ter Les priorités actuelles de la santé publique

fichier doc cour ter L’etat sanitaire de la France

 

Organisation générale du système de santé en france.

fichier pdf Organisation _CSR_sept2009

http://www.sante.gouv.fr/les-agences-sanitaires,1695.html

http://www.ile-de-france.sante.gouv.fr/rubrique56/plan-de-sante-publique-en-ile-de-france/plan-regional-de-sante-publique/index.html

http://education-sante-ra.org/dossiers/loi_sp.asp?id=61

 

ORGANISATION DU SYSTEME DE SOINS

 

fichier doc Le système de soins

fichier docARS

fichier doc Le PRS PACA soumis à consultation

fichier pdfLivre des plans de sante publique

http://www.ars.sante.fr/Parcours-de-soins-parcours-de.148180.0.html

 

 

fichier ppt 445 Presentation des instances à l’hopital

 

fichier pdf diaporama CHU à voir

 

fichier pdf guide_accueil_patient2011 GF Leclerc Dijon

 

 LOIS RECENTES

fichier pdf Le_GCSMS

fichier pdf Loi_Hpst_07-09-09

fichier pdf organisation sanitaire GCS

fichier pdf Plaquette_HPST_grand_public-2

fichier pdf vademecum_loi_HPST

fichier doc Hopital_2007 reforme doc élève tr

fichier pdf Le_conseil_de_surveillance-4

 

LA SECURITE SANITAIRE

fichier doc 001 Cour Ter Système de veille et de sécurité sanitaire

fichier doc 002 risques sanitaires

fichier pdf Securite_Sanitaire

 

ECONOMIE DE LA SANTE

fichier doc 001 Economie de la sante

Test avec corrigé sur l’économie de la santé

 fichier pdf Economie de la santé

 

 

 

Structure du financement de la dépense courante de soins et de biens médicaux en 2011

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATFPS06303

 

LA PROTECTION SOCIALE

Cours

fichier pdf 7-1 organisation de la securite sociale

fichier doc 001 Organisation administrative et financière

COURS TERMINALE SCIENCES DE LA SANTE ET DU SOCIAL schema-securite-sociale-regime-general_1-300x212

fichier doc 002 Les organismes de protection sociale comp

Si les soins courants sont généralement facturés sur la base de remboursement de la Sécurité sociale, les soins spécifiques donnent lieu à des dépassements d’honoraires, parfois très importants. Prothèses, implants ou actes esthétiques, des soins très couteux pour lesquels plusieurs niveaux de couverture existent. Pour ne rien manquer des possibilités qui s’offrent à vous et vous rendre chez le dentiste en toute quiétude, ou presque, regardez notre reportage.

http://www.youtube.com/watch?v=nPzW8nQ-bbA

 

Cours la protect sociale en europe

cours les mutuelles

 

rsi-300x300

structure_recettes-300x300

organigramme-institutionnel-de-la-securite-sociale-300x300

legrafdumois_evolution_solde_branche_famille-300x225

Les évolutions de la Sécurité Sociale de 1950 à nos jours – Partie 1

http://www.musee-assurance-maladie.fr/histoire/la-securite-sociale-de-1945-nos-jours/les-evolutions-de-la-securite-sociale-de-1950-nos-jours-partie-1

Les évolutions de la Sécurité Sociale de 1950 à nos jours – Partie 2

http://www.musee-assurance-maladie.fr/histoire/la-securite-sociale-de-1945-nos-jours/les-evolutions-de-la-securite-sociale-de-1950-nos-jours-partie-2

Les évolutions de la Sécurité Sociale de 1950 à nos jours – Partie 3

http://www.musee-assurance-maladie.fr/histoire/la-securite-sociale-de-1945-nos-jours/les-evolutions-de-la-securite-sociale-de-1950-nos-jours-partie-3

 Les évolutions de la Sécurité Sociale de 1950 à nos jours – Partie 4

http://www.musee-assurance-maladie.fr/histoire/la-securite-sociale-de-1945-nos-jours/les-evolutions-de-la-securite-sociale-de-1950-nos-jours-partie-4

 Les évolutions de la Sécurité Sociale de 1950 à nos jours – Partie 5

http://www.musee-assurance-maladie.fr/histoire/la-securite-sociale-de-1945-nos-jours/les-evolutions-de-la-securite-sociale-de-1950-nos-jours-partie-5

LE RESEAU DES URSSAF

http://asp.zone-secure.net/v2/index.jsp?id=23/5673/26665&lng=fr

L’ASSURANCE MALADIE

http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/connaitre-l-assurance-maladie/missions-et-organisation/la-securite-sociale/les-differentes-branches-du-regime-general.php

fichier pdf brochure_lfss2013_en_chiffres

 

LES INSTITUTIONS DE PREVOYANCE

 

 

Publiée le 12 juin 2012

Avec la santé et la retraite supplémentaire, la dépendance est l’un des segments de développement d’activité pour les IP. Avec 310 000 salariés couverts pour 25M d’euros de cotisations annuelles, les IP restent cependant prudents et attendent la décision du gouvernement pour entrer de plain pied dans les offres.

 

http://www.youtube.com/watch?v=Sz0q_sd7EnE

 

 Qu’est-ce qu’une institution prévoyance ?

 

http://www.youtube.com/watch?v=Xpt-olcrGrI

 

 

http://www.gan.fr/dossiers/retraite/assurance-prevoyance-definition.html

 

http://www.youtube.com/watch?v=LCC5bFUMuH0

 

Gestion paritaire des institutions de prévoyance

http://www.youtube.com/watch?v=Xpt-olcrGrI

 

PROBLEMES SOCIAUX ET PROCESSUS DE PRECARISATION

 LA PAUVRETE EN FRANCE ET DANS LE MONDE

http://www.youtube.com/watch?v=BUyVOxv1wzc&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=Fe9MqZ9KUAA&feature=related

La fabrique de pauvres – video Arte

http://www.youtube.com/watch?v=CZcrYF1Bsp4

La région PACA, 4ème région la plus pauvre de France

http://www.youtube.com/watch?v=kkPI48ytO3I&feature=related

Ecarts de plus en plus important entre riches et pauvres

http://www.youtube.com/watch?v=Fe9MqZ9KUAA&feature=related

 

 JE VERIFIE MES CONNAISSANCES

fichier doc En matière de santé publique

fichier doc Je vérifie mes connaissances en matière de prévention

fichier doc Je vérifie mes connaissances économie de la santé

fichier doc Je vérifie mes connaissances du social

 

Le projet technologique

26 janvier 2013

fichier pdf Terminal_projet_prog_2011_ST2S_STSS_195372

fichier pdf projet technologique

 

 

 

 

Programme ST2S de première

26 janvier 2013

Classe de première de la série sciences et technologies de la santé et du social

Programme de l’enseignement de sciences et techniques sanitaires et sociales

NOR : MENE1135735A
arrêté du 28-12-2011 – J.O. du 13-1-2012
MEN – DGESCO A3-1

 


Vu code de l’éducation ; arrêté du 29-9-2011 ; avis du comité interprofessionnel consultatif du 12-12-2011 ; avis du CSE du 8-12-2011


Article 1 – Le programme de l’enseignement de sciences et techniques sanitaires et sociales en classe de première de la série sciences et technologies de la santé et du social est fixé conformément à l’annexe du présent arrêté.

Article 2 – Les dispositions du présent arrêté entrent en application à la rentrée de l’année scolaire 2012-2013.

Article 3 – L’arrêté du 1er septembre 2006 fixant le programme de l’enseignement des sciences et techniques sanitaires est abrogé à la rentrée de l’année scolaire 2012-2013.

Article 4 – Le directeur général de l’enseignement scolaire est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 28 décembre 2011

 

Pour le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire,
Jean-Michel Blanquer

 

Annexe
Programme de sciences et techniques sanitaires et sociales – classe de première de la série sciences et technologies de la santé et du social

Objectifs
L’enseignement de sciences et techniques sanitaires et sociales se construit autour d’une approche systémique permettant aux bacheliers de la série sciences et technologies de la santé et du social d’analyser, dans leur complexité, des situations d’actualité sanitaire ou sociale et d’en comprendre les enjeux.
L’identification et l’analyse des besoins de santé et de bien-être social exprimés par les individus et les groupes sociaux permettent de comprendre les dispositifs et les institutions, les raisons de leur création et des choix de leurs missions, leur fonctionnement et leurs perspectives d’évolution.
Cet enseignement vise à développer les compétences et repères culturels nécessaires à une poursuite d’étude dans les champs sanitaire et social.

Compétences visées
La formation en sciences et techniques sanitaires et sociales, par une approche technologique, permet le développement de compétences transversales, en particulier l’écoute, le travail en équipe, l’esprit critique, et de compétences spécifiques :
- analyser des faits de société posant des questions sanitaires ou sociales ;
- caractériser l’état de santé et de bien-être social des populations, des groupes sociaux ;
- comprendre la relation entre les demandes en matière de santé et de vie sociale et les réponses politiques et institutionnelles ;
- distinguer les objectifs des politiques de santé publique, de protection sociale, d’action sociale ;
- identifier les organisations mises en place au niveau national et local ;
- identifier les modalités de mise en œuvre de la démarche de projet dans le champ sanitaire et social et ses spécificités ;
- analyser et d’utiliser les méthodes et les outils permettant le recueil de données, la production, la transmission et la protection des informations.

Démarche technologique
La démarche technologique en santé et social part du besoin collectif ou individuel en matière de santé ou d’action sociale pour conduire à l’identification de réponses élaborées dans le cadre des politiques. Elle s’appuie sur des questionnements et l’analyse de situations-problèmes relatifs aux faits sanitaires et sociaux qui caractérisent notre société, considérée dans son contexte scientifique, politique et socio-économique.
L’activité technologique consiste à mettre l’élève en situation de mener cette démarche technologique, dans le pôle méthodologique mais aussi dans les pôles thématiques. Elle mobilise méthodes, outils et ressources et prend appui sur l’actualité du champ sanitaire et social. Elle participe à la compréhension des faits sanitaires et sociaux et du fonctionnement des institutions et dispositifs.
Les relations avec les institutions et les dispositifs concernés par la mise en œuvre des politiques sanitaires et sociales s’avèrent utiles pour que les élèves confrontent leurs représentations aux spécificités des secteurs concernés, développent des compétences d’observation et d’analyse. Ces relations peuvent prendre des formes différentes : rencontres avec des professionnels, observations et visites sur le terrain, communication à distance, études de documents techniques mis à disposition par les institutions, suivis d’actions et de projet, etc.

Organisation des programmes
Les programmes de la classe de première et de terminale s’organisent autour de quatre pôles articulés entre eux :
- le pôle « État de santé et de bien-être social d’une population » permet d’introduire les concepts et d’étudier les déterminants pour caractériser la santé d’une population, dans une approche de territoire national ou local, intégrant les aspects socio-économiques, culturels, etc., et pouvant ouvrir la réflexion aux niveaux européen et mondial ;
- le pôle « Protection sociale » permet d’introduire les fondements du système de protection sociale français. L’étude de la prise en charge du risque maladie en tant qu’exemple de dispositif de protection sociale permet d’en dégager les principes fondamentaux. La participation de la protection sociale à la cohésion sociale et l’importance de l’assurance maladie pour la santé des populations sont mises en évidence ;
- le pôle « Politiques et dispositifs de santé publique et d’action sociale » explique la construction de la politique sanitaire et sociale en tant que réponse aux attentes et besoins des populations. Il identifie les dispositifs, les structures qui rendent opérationnels les choix politiques et situe la place et le rôle des principaux acteurs. 
Les deux axes, santé publique ou action sociale, obéissent à la même construction.
Au sein de ce pôle, la place centrale de la protection sociale dans la lutte contre les inégalités est mise en évidence.
- le pôle « Méthodologies appliquées au secteur sanitaire et social » accompagne de manière transversale les trois pôles précédents et constitue le champ d’apprentissage des méthodes et des outils mis en œuvre pour analyser et évaluer l’état de santé et de bien-être d’une population, pour assurer le fonctionnement des dispositifs et des institutions dans le cadre de projets.
Les programmes doivent être abordés dans une approche dynamique qui s’inscrit dans les évolutions sociologiques, culturelles, économiques de la société. L’organisation permet, au cours des deux années, le renforcement des concepts, les transpositions de méthodes, d’outils et la construction d’une réflexion argumentée sur les problèmes sanitaires et sociaux. C’est davantage l’analyse, la synthèse qui sont privilégiées, plutôt que l’exhaustivité des connaissances.
Le programme est rédigé en trois colonnes intitulées :
- Contenu : savoirs, contenus cognitifs à acquérir ;
- Objectifs et indications complémentaires : objectifs visés et compléments concernant la démarche technologique.
Les objectifs cités dans le programme sont ceux qui doivent être atteints pour tous les élèves ;
- Niveaux de taxonomie : en relation avec les objectifs, précision sur le niveau d’exigence visé.
Au sein des objectifs et indications complémentaires, les termes et expressions libellés en caractères gras et en italique font référence à des activités technologiques. Ces activités se déroulent dans des salles adaptées, équipées.
L’utilisation de l’outil numérique (logiciels, bases de données, ressources numériques du secteur sanitaire et social) doit être systématique en méthodologie et intégrée tout au long des deux années pour l’ensemble des pôles. Comme pour toutes les disciplines, la pratique des Tic en STSS participe au développement les compétences du B2i lycée.
Les différentes parties du programme de sciences et technologies sanitaires et sociales sont enrichies par les apports des autres disciplines et, en particulier : biologie et physiopathologie humaines, mathématiques, sciences physiques et chimiques, français, histoire, géographie, philosophie, etc.

Programme (voir à la fin du texte)

Activités interdisciplinaires en classe de première
Les activités interdisciplinaires vont permettre aux élèves de connaître puis d’étudier des faits de société posant des questions sanitaires et/ou sociales en conjuguant les différentes approches (scientifiques, juridiques, socio-économiques, historiques, politiques, géographiques, culturelles, etc.).
Elles doivent les amener à une approche globale des réalités complexes des domaines de la santé et du social. Cette approche sera facilitée par les échanges avec des institutions et des acteurs de terrain.
Quels objectifs ?
Les activités interdisciplinaires ont pour objectifs de permettre à l’élève de :
- porter un regard critique croisé sur des questions sanitaires et/ou sociales grâce à l’interdisciplinarité ;
- aborder les réponses dans leur diversité par, entre autres, une approche concrète du champ de la santé et du social ;
- mettre en œuvre des démarches, des méthodes et des outils appliqués au secteur sanitaire et social ;
- enrichir les méthodes de travail, développer la prise d’initiative et la capacité à travailler en équipe (par le biais de travaux de groupe) ; 
- présenter les résultats d’une réflexion à l’écrit et à l’oral.
Quel est l’objet, quelle est la démarche ?
- Les thèmes des AI relèvent du champ de la santé et du social et ne sont pas nécessairement une déclinaison d’un point de programme.
- Au cours des AI, les élèves conduisent des activités de recherches interdisciplinaires pour repérer et intégrer les apports d’au moins trois des disciplines concernées (sciences et techniques sanitaires et sociales, biologie et physiopathologie humaines, mathématiques, sciences physiques et chimiques) dans la compréhension d’un fait de société ou d’actualité. Les AI peuvent également mobiliser les apports d’autres disciplines.
- L’appropriation du thème choisi peut se faire par le biais de recherches documentaires et d’investigations sur le terrain auprès de différents acteurs.
- Ces activités, menées par groupe de deux ou trois élèves, associent temps de travail individuel (recherche documentaire, investigations sur le terrain, etc.) et temps collectif (analyse du thème, synthèse, etc.). Elles contribuent aux apprentissages méthodologiques et cognitifs. Les élèves recueillent des données, collectent des informations, les sélectionnent, les organisent. Leur analyse aboutit à une production structurée support d’une présentation orale.
Quand, dans l’année, mettre en place ces activités ?
- Ces activités sont menées sur les horaires de mathématiques, sciences physiques et chimiques, biologie et physiopathologie humaines et sciences et techniques sanitaires et sociales, pendant une durée équivalente à trois semaines d’enseignement soit 48 heures (3 fois 16 h). Dans la mesure du possible, les enseignements des quatre disciplines concernées sont groupés au moins pour une demi-journée de façon à permettre des déplacements sur le « terrain ».
Quels enseignants pour encadrer ces activités ?
Les enseignants de sciences et techniques sanitaires et sociales, de biologie et physiopathologie humaines, de mathématiques et de sciences physiques et chimiques encadrent les élèves sur les horaires de ces disciplines et les accompagnent dans leur travail. Toutefois, l’ensemble de l’équipe pédagogique peut être amené à participer à la conception et la mise en place des AI.

 

L’ETAT SANITAIRE DE LA FRANCE

26 janvier 2013

L’ETAT SANITAIRE DE LA FRANCE

 

Objectifs :

Ø       Définir les principaux indicateurs de santé d’une population

Ø       Caractériser l’état de santé de la France à partir de l’analyse des principaux indicateurs

Ø       Présenter les inégalités de santé.

 

Les progrès techniques et médicaux, l’amélioration des conditions de vie et de travail, le développement de la protection sociale ont permis de faire progresser l’espérance de vie en France. Mais, si les Français se portent globalement mieux, le progrès profite inégalement aux différentes catégories sociales et ces inégalités s’accentuent. C’est l’un des paradoxes soulignés par le Haut Comité de la Santé Publique (HCSP) qui est chargé de dresser régulièrement le portrait sanitaire de la France en analysant les données statistiques, régulièrement mises à Jour.

 

  1. L’épidémiologie

 

L’épidémiologie utilise des outils statistiques: les indicateurs de santé, pour mesurer la santé des populations. Elle étudie la fréquence et la répartition dans le temps et dans l’espace des problèmes de santé dans les populations humaines ainsi que le rôle des facteurs qui les déterminent. Il est traditionnel de distinguer trois branches de l’épidémiologie qui se caractérisent par la nature des questions auxquelles il s’agit d’apporter des réponses.

 

1.1. L’épidémiologie et ses objectifs

Les données de l’épidémiologie résultent d’enquêtes réalisées selon des protocoles rigoureux. L’objet d’investigation de l’épidémiologie est tout ce qui a trait à la santé d’une population: les décès (la mortalité), les maladies (la morbidité), les conséquences des maladies (incapacité, handicap), et plus récemment, des éléments de bonne santé (performances, adaptation).

 

L’objet de l’épidémiologie est de dégager des lois générales. Elle utilise les probabilités et permet, par exemple, de déterminer un risque en calculant la probabilité de voir associer tel facteur à la survenue d’une maladie. Il faut se souvenir que les données épidémiologiques concernent une population et non l’individu.

 

1.2 Les indicateurs de santé

Les indicateurs de santé sont des outils statistiques qui permettent de quantifier et de rendre comparables les informations concernant la santé des populations.

Il est possible de classer les indicateurs classiques en trois catégories:

Ø      les indicateurs démographiques et sanitaires qui précisent les caractéristiques démographiques et sanitaires d’une population: espérance de vie, mortalité, morbidité. ..

Ø      les indicateurs de moyen relatifs aux moyens du système de santé qui concernent les matériels, les structures, les personnels (ex. : nombre de lits par habitants, nombre d’IRM, densité médicale…)

Ø      les indicateurs de production qui évaluent l’activité des structures du système de santé: nombre d’actes, dépenses de santé…

 

 

L’espérance de vie

C’est le nombre moyen d’années que peut encore espérer vivre un individu à un âge donné s’il reste soumis toute sa vie aux conditions de mortalité de l’année d’étude.

 

L’espérance de vie est calculée à partir de la mortalité et il est possible de la calculer pour différents âges: à la naissance, à 35 ans, à 65 ans, ce qui permet d’observer l’influence des conditions de vie sur son évolution.

L’espérance de vie en bonne santé (ou espérance de santé positive) est le nombre moyen d’années qu’un individu peut espérer vivre dans un état de santé non négatif, c’est-à-dire sans incapacité, infirmité, handicap… si la situation actuelle en terme de morbidité et de mortalité continue de prévaloir.

 

La mortalité

Mortalité : nombre de décès pendant une période donnée dans une population déterminée.

Taux de mortalité : nombre de décès enregistrés pendant une période (un an le plus souvent) rapporté à la population moyenne pour cette période, exprimé pour mille habitants (ou pour 100 000).

Mortalité proportionnelle : part d’une pathologie dans le total des décès.

 

On peut ainsi définir la mortalité générale mais aussi la mortalité par sexe, par âge, par cause…

 

La mortalité prématurée

Par convention, la mortalité prématurée est la mortalité avant 65 ans.

 

La mortalité infantile et ses composantes

Taux de mortalité infantile: proportion d’enfants décédés avant l’âge d’un an pendant une période donnée (un an), exprimée pour mille naissances vivantes.

Taux de mortalité néonatale : proportion d’enfants décédés avant leur 28éme jour de vie pendant une période (1 an) exprimée pour 1000 naissances vivantes.

Taux de mortalité périnatale: proportion d’enfants ou de foetus décédés entre le 180ème jour après leur conception et le 7ème jour après la naissance, pendant une période (1 an), exprimée pour 1000 naissances vivantes et morts-nés.

Taux de mortinatalité: proportion de foetus qui décèdent au delà du 180ème jour de leur conception pendant une période (1 an), exprimé pour 1000 naissances vivantes et morts-nés.

 

La mortalité infantile et ses différentes composantes peuvent bien sûr aussi s’exprimer en valeurs absolues (nombre de décès).

 

Incidence: nombre de nouveaux cas d’une pathologie pendant une période de référence (un an le plus souvent) dans une population déterminée.

Taux d’incidence: nombre de nouveaux cas d’une pathologie pendant une période de référence (un an), rapporté à la population moyenne pendant cette période, exprimé pour x personnes.

Prévalence : nombre total de cas (nouveaux et anciens) d’une pathologie pendant une période de référence (un an) dans une population déterminée.

Taux de prévalence : nombre total de cas (nouveaux et anciens) d’une pathologie pendant une période de référence (un an) rapporté à la population moyenne pendant cette période, exprimé pour x personnes.

 

 

2. L’état sanitaire de la France

 

En 2000, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) plaçait la France en tête d’un palmarès de 191 pays pour la qualité de son système de santé.

Il convient toutefois de nuancer cette performance. En effet, de nombreuses études pointent régulièrement la persistance, voire l’aggravation des disparités. Dans son dernier rapport « La santé en France – 2002 », le Haut Comité de la Santé Publique met en avant «le paradoxe» de la situation sanitaire de la France: malgré des moyens importants consacrés à la santé et de nombreuses évolutions positives, la mortalité prématurée (avant 65 ans) est une des plus élevées d’Europe et les inégalités de santé entre sexes, catégories sociales ou encore selon les régions restent marquées.

 

2.1 Evolution générale de l’espérance de vie et de la mortalité.

Elle peut être interprétée en fonction de différents facteurs :

facteurs ayant une influence sur l’évolution du taux de mortalité générale et donc de l’espérance de vie

Ø      Amélioration des conditions de vie (hygiène, alimentation, éducation…), de l’hygiène publique (lutte contre la pollution, contrôles sanitaires…), des conditions de travail.

Ø      Meilleure couverture vaccinale, progrès techniques et médicaux, lutte contre les maladies infectieuses

(antibiotiques – hygiène publique), lutte contre les maladies cardio-vasculaires, les pathologies accidentelles (prévention – secours d’urgence) et certaines formes de cancers.

Ø      Développement des hôpitaux, de l’accès à la protection sociale…

 

Facteurs ayant une influence sur l’écart hommes/femmes

Ø       Différence biologique?

Ø      Conditions de travail ?

Ø      Hygiène de vie différente: pendant longtemps, moindre consommation de tabac et d’alcool chez les femmes, davantage de consultations médicales pour les femmes…

Ø      Comportements à risque plus fréquents chez les hommes plus touchés par les morts violentes:

accident, suicide.

 

Réduction de l’écart hommes/femmes: efficacité de la prévention pour les cancers liés au tabac et à l’alcool davantage perceptible chez l’homme alors que chez la femme, on note une augmentation du tabagisme et de la consommation d’alcool => augmentation des cancers liés.

 

Facteurs influençant plus particulièrement la mortalité infantile

Ø      Médicalisation du suivi des grossesses et de l’accouchement, création de services hospitaliers spécialisés dans la prématurité et depuis 1945, instauration du service de la PMI (Protection maternelle et infantile) qui concourt à la surveillance et à la protection de la femme enceinte et de l’enfant jusqu’à 6 ans…

 

2.2  Les causes de  mortalité.

Il existe quatre grands groupes de pathologies premières causes de décès dans la population totale et dans la population des moins de 65 ans (en les ordonnant) ?

 

Premières causes de décès dans la population totale

1. Cancers et tumeurs (148 584 décès).

2. MCV(164 919 décès).

3. Maladies respiratoires (43 841 décès).

4. Morts violentes, y compris suicides (43 783 décès).

 

Premières causes de décès prématurés (avant 65 ans)

1. Tumeurs (38,8 %des décès prématurés).

2. Morts violentes y compris suicides (19,1 %des décès prématurés).

3. MCV(14,6 % des décès prématurés).

4. Alcoolisme (psychoses alcooliques et cirrhoses) (6,3 %des décès prématurés).

 

Chez l’homme, les trois premières causes de décès sont dans l’ordre: les tumeurs (32,4%des décès), les MCV(27,7%des décès) et les morts violentes (9,4%des décès) alors que chez la femme, on trouve d’abord les MCV(un tiers des décès), puis les tumeurs (22,6 %) et les maladies de l’appareil respiratoire

(8,2 %).

 

 

2.3 Des inégalités persistantes

Les inégalités de santé remettent en cause les principes d’équité et de solidarité de notre système de santé ainsi que la qualité des soins et de la prévention, c’est pour cela que leur étude et leur réduction doivent être prioritaires au sein de la politique de santé publique. Outre les inégalités selon le sexe abordées précédemment, on distingue les inégalités sociales et géographiques.

L’échelon régional permet d’observer des disparités concernant l’état de santé, mais une analyse plus fine montre également des inégalités intra régionales entre villes et campagnes, centres et banlieues, zones d’activités économiques différentes… Par exemple les niveaux de mortalité sont plus faibles dans les principales agglomérations.

 

2.4 Quelques données sur la morbidité

L’étude de l’incidence et de la prévalence permet d’évaluer l’importance et l’évolution des différentes pathologies qui touchent la population.

 

Les difficultés de mesure

Il est relativement difficile d’appréhender la morbidité de manière précise car, selon les enquêtes, on ne mesure qu’une partie de la morbidité:

Ø      les enquêtes auprès des producteurs de soins (médecins, hôpitaux…) ne permettent d’évaluer que la morbidité ayant entraîné un recours aux soins ou diagnostiquée;

Ø      les enquêtes auprès des ménages mesurent en plus la morbidité ressentie.

De plus, les données recueillies sont souvent parcellaires, par exemple:

Ø      les données hospitalières (PMSI) ne présentent que les pathologies d’une certaine gravité nécessitant une hospitalisation ;

les statistiques concernant les affections longue durée (ALD), prises en charge à 100%par la Sécurité sociale, ne concernent donc que des pathologies graves et coûteuses.

 

Les inégalités sociales de morbidité

Il existe peu de statistiques sur les inégalités sociales de morbidité, cependant, les données disponibles montrent qu’elles existent, notamment dans des domaines pourtant considérés comme prioritaires dans la politique de santé publique. Voici trois exemples tirés du rapport du Haut Comité de la Santé, La santé en France 2002 :

Ø      dans le domaine de la périnatalité: en fonction du niveau scolaire de la mère, le taux de prématurité varie du simple au triple, la fréquence des petits poids de l’enfant à la naissance, du simple au double;

Ø      dans le domaine du SIDA: 32 % des Maghrébins et 54 % des Africains sub-sahariens vivant en France ignorent leur séropositivité au moment où ils tombent malades, contre 21 % des personnes de nationalité française;

Ø      dans le domaine du handicap: à handicap de gravité équivalente, la proportion d’enfants handicapés entrant en institution est trois fois plus élevée chez les ouvriers et employés que chez les cadres et membres des professions intermédiaires. (Ceci ne traduit pas forcément une inégalité dans l’incapacité mais certainement une inégalité dans la prise en charge).

 

CONCLUSION

Alors que les dépenses de santé y sont parmi les plus élevées du monde, la France se caractérise par de fortes inégalités sociales de santé et une mortalité prématurée élevée: c’est le « paradoxe français » souligné par le Haut Comité de la Santé Publique dans son rapport sur « La santé en France, 2002 ».

Le HCSP note que des progrès importants ont été réalisés sur l’accès aux soins curatifs, notamment pour les plus démunis grâce à la loi relative à la lutte contre les exclusions et à la mise en place de la Couverture maladie universelle, mais il souligne aussi qu’en amont du soin curatif (éducation pour la santé, prévention, dépistage) et en aval (prise en charge du handicap, par exemple), les politiques de santé n’ont pas permis la réduction des inégalités et de la mortalité prématurée. Les efforts de recherche doivent être approfondis pour mieux connaître l’influence des déterminants sociaux sur la santé. La lutte contre les inégalités doit être une priorité de santé publique mais aussi des politiques publiques

dans leur ensemble.

Définition de l’épreuve ST2S 2014

26 janvier 2013

Baccalauréat technologique

Définition de l’épreuve d’activités interdisciplinaires dans la série ST2S, applicable à compter de la session 2014 de l’examen, dont les épreuves anticipées ont lieu en 2013


Aux rectrices et recteurs d’académie ; au directeur du service interacadémique des examens et concours (Siec) ; aux chefs d’établissement ; aux professeur(e)s


La présente note de service définit l’épreuve d’évaluation des activités interdisciplinaires dans la série sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) à compter de la session 2014 de l’examen, dont les épreuves anticipées ont lieu en 2013.

1. Rappel du règlement d’examen
- Épreuve orale anticipée
- Seuls sont pris en compte les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20. Ces points sont multipliés par deux.

2. Objectifs de l’épreuve
L’épreuve a pour objectifs d’évaluer les compétences suivantes :
- collecter des données pertinentes relatives aux différents champs disciplinaires ;
- traiter et analyser les données collectées en intégrant les apports des différentes disciplines ;
- vérifier l’adéquation entre les résultats des recherches et les hypothèses initiales, identifier les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la démarche ;
- expliquer les choix réalisés lors des activités interdisciplinaires et rendre compte des résultats ;
- faire preuve d’initiative, travailler en équipe ;
- soutenir une présentation orale sur le sujet traité.
Cette épreuve porte les programmes de la classe de première des enseignements suivants :
- sciences et techniques sanitaires et sociales ;
- biologie et physiopathologie humaines ;
- mathématiques ou sciences physiques et chimiques.

3. Travail demandé au candidat et évaluation
Conformément aux arrêtés du 28 décembre 2011 relatifs aux programmes des enseignements technologiques de la classe de première en série ST2S, les activités sont menées par petits groupes et organisées sur une durée de trois semaines réparties dans l’année scolaire.
Les thèmes des activités interdisciplinaires peuvent concerner tout fait de société posant des questions sanitaires et/ou sociales, qu’il soit abordé ou non dans les programmes.
L’équipe d’enseignants en charge des enseignements sur lesquels porte l’épreuve accompagne les groupes de candidats dans leur choix du thème d’activités interdisciplinaires et le valide.
L’ensemble de l’équipe pédagogique peut participer à la conception et à la mise en place des activités interdisciplinaires mais seuls peuvent participer à l’évaluation les enseignants des disciplines sur lesquelles porte l’épreuve.
Les candidats redoublants sous statut scolaire choisissent un thème différent de celui préparé pendant leur précédente année de première.
L’épreuve donne lieu à une note sur 20 points.
L’épreuve a lieu en deux parties : une évaluation de la démarche personnelle et de l’investissement du candidat et une évaluation de la soutenance orale.
a. Évaluation de la démarche du candidat et de son investissement
L’évaluation de la démarche du candidat et de son investissement donne lieu à une note sur 8 points. La note, assortie d’une appréciation, est attribuée à chaque candidat par au moins deux professeurs en charge d’enseignements différents, ayant suivi les activités interdisciplinaires du groupe de candidats concerné.
L’évaluation est individuelle. Elle fait l’objet d’une fiche établie selon le modèle en annexe 1 de la présente note de service. La note est accompagnée d’appréciations détaillées sur les compétences évaluées.
b. Évaluation de la soutenance orale
L’évaluation de la soutenance, réalisée au cours du troisième trimestre, donne lieu à une note sur 12 points. Cette évaluation est réalisée par deux professeurs qui ont participé au suivi des activités interdisciplinaires. La soutenance orale s’appuie sur un support dont le choix est laissé au groupe de candidats. Elle se compose de deux phases :
- une présentation collective, pendant laquelle chaque candidat du groupe expose une partie du travail, selon un déroulement librement choisi ; chaque candidat dispose d’une durée de 5 minutes ;
- un entretien individuel d’une durée de 10 minutes par candidat. Cet entretien porte sur l’ensemble de la présentation effectuée par le groupe.
L’évaluation est individuelle. Elle fait l’objet d’une fiche d’évaluation établie selon le modèle en annexe 2 de la présente note de service. La note est accompagnée d’appréciations détaillées sur les compétences évaluées.

4. Organisation de l’épreuve
L’épreuve se déroule au sein de l’établissement, sous l’autorité du chef d’établissement. Il arrête, en liaison avec les équipes pédagogiques, les modalités concrètes d’organisation de l’épreuve et contrôle son bon déroulement.

5. Cas des candidats issus des établissements privés hors contrat, individuels ou inscrits au Cned
L’épreuve consiste en une soutenance orale de l’étude par le candidat.
L’épreuve dure 20 minutes. Elle débute par un exposé de 10 minutes, et se poursuit par un entretien.
Sur décision du recteur d’académie, les candidats sont rattachés à un établissement. L’évaluation est réalisée par deux professeurs en charge de l’épreuve dans l’établissement.
L’évaluation est individuelle. Elle fait l’objet d’une fiche d’évaluation établie selon le modèle en annexe 3 de la présente note de service. La note est accompagnée d’appréciations détaillées sur les compétences évaluées.

 

Pour le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire,
Jean-Michel Blanquer

 

 

http://eduscol.education.fr/pid26175-cid59249/serie-st2s-a-partir-de-2014.html#lien0

 

le projet technologique ?

Bonjour tout le monde !

3 mars 2012

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